Ecole voile Bienne | Cours de voile
En voilier sur le lac de Bienne

Votre sortie de rêve en voilier, sur le magnifique Lac de Bienne: un souvenir inoubliable !
Lieu de départ et d’arrivée, port de Bienne (rdv devant le restaurant Joran)
La sortie s’effectue sous voile en cas de vent suffisant. Le bateau peu accueillir de 2 à 4 passagers.
Durée, env. 1 heure et demie
Prix: Fr. 100.- par sortie
Réservation au 032 325 75 21.
Bon vent !

LES VÊTEMENTS APPROPRIÉS POUR FAIRE DE LA VOILE
un chapeau pour faire de la voile

Un chapeau: Votre visage doit être bien protégé, que ce soit une simple casquette ou un chapeau à larges bords, il doit vous procurer de l’ombre et un peu de fraîcheur. Il est important de bien l’attacher à votre veste de sauvetage. Lors de temps froid, une tuque peut s’avérer pratique car nous perdons énormément de notre chaleur par la tête.

des lunettes pour faire de la voile

Des lunettes fumées: reliées à une corde pour les empêcher de tomber à l’eau. Il est important de choisir des lunettes de qualité; la surface de l’eau étant très réfléchissante, les rayons de soleil perçus en mer sont doublés par rapport à ceux perçus sur la terre ferme. Il est très important de choisir des verres polarisés ou UV400.

une crème solaire pour faire de la voile

Crème solaire et baume pour lèvre : préférablement d’un FPS 30 pour la meilleure protection possible.

Un chandail pour faire de la voile

Un chandail fait de laine ou de polyester: Ces matériaux vous garderont au chaud même si vous êtes mouillés. Évitez de porter des vêtements en coton car ce matériel retient l’humidité et prend une éternité à sécher. Nous vous conseillons de superposer des vêtements: une couche de base pour absorber la sueur, une seconde couche pour conserver la chaleur et une troisième couche protégeant du vent et de l’eau.

un coupe vent pour faire de la voile

Un coupe-vent: essentiel lorsque vous partez au large.

un costume de bain pour faire de la voile

Un maillot de bain: que vous prévoyiez vous mouillez ou non.

un gilet de sauvetage pour faire de la voile

Une veste de sauvetage avec sifflet: essentielle pour TOUS LES MARINS.

Des souliers: afin d’éviter coupures et ecchymoses.

Des vêtements de rechange et une serviette, au cas où vous vous mouillez.

Prenez un moment pour évaluer si votre condition pourrait influencer le choix de vos vêtements. Votre température nécessite-t-elle d’être régulée? Des vêtements épais nuiront-ils à vos déplacements? Si vous vous blessez aisément, un vêtement particulier pourrait-il vous éviter ecchymoses ou coupures? En cas de doute, discutez-en avec votre instructeur.
Serge Matthey
FOIRE AUX QUESTIONS

Comment dois-je choisir ma veste de sauvetage?

La veste de sauvetage est l’outil le plus important pour tout marin, d’où l’importance de bien prendre son temps pour en choisir une. Cette pièce d’équipement est généralement disponible dans les magasins de plein air. Quand vous choisissez votre veste de sauvetage, il est important de vérifier le poids qu’elle peut supporter ainsi que l’approbation de la Garde Côtière Canadienne (requise pour faire de la voile partout au Canada). Il est primordial de vérifier ces deux éléments avant d’acheter votre veste. Assurez-vous de choisir une veste confortable et facile à retirer. Si en raison de votre handicap vous avez des difficultés à porter une veste de sauvetage, demandez à votre instructeur des conseils afin de l’adapter à vos besoins.

Qu’est-ce que le rappel?

Lors de grands vents, un voilier gîte. Afin d’aplatir le bateau, un marin fera du rappel. Pour réaliser cette manœuvre, le marin glisse ses pieds sous les sangles de rappel et se penche vers l’extérieur du voilier. Dépendamment du poids du marin, cela aplatira le bateau. Prenez note que cela s’applique uniquement aux voiliers qui n’ont pas de quille. Ainsi, sur un Martin 16, vous ne pouvez pas faire du rappel.

Qu’est-ce que chavirer?

Cela arrive lorsque le bateau tombe sur son côté. Dans cette situation, le barreur et son équipier doivent aller sur la dérive afin de remonter le bateau. Heureusement, les Martin 16 sont tous munis d’une quille les empêchant de chavirer. Malgré cela, tout marin doit savoir quoi faire dans une telle situation.

Voici la procédure à adopter lorsqu’un bateau chavire :

  1. Assurez-vous de ne pas être emmêlé dans les cordes du bateau.
  2. Appelez votre équipier afin de vous assurer qu’il ou elle soit en sécurité.) Emmenez la proue du bateau nez au vent.
  3. Ensuite, une personne doit monter debout sur la dérive afin de redresser le bateau.
  4. Une fois le bateau redressé, tenez-vous après, tout en vous assurant qu’il soit toujours nez au vent.
  5. Le barreur et son équipier peuvent maintenant se hisser dans le bateau par la poupe.

Quelle est la procédure quand il y a un homme à la mer?

Si un de vos équipiers tombe du bateau, vous devez faire demi-tour et vous diriger vers lui en le ramassant du côté au vent de votre bateau. Vous devez le garder à l’œil en tout temps. Dès que vous êtes assez près de lui, vous pouvez choquer vos voiles et faire face au vent afin de diminuer votre vitesse. Qu’est-ce que je fais quand je me fais remorquer? Si le vent tombe ou si un orage s’annonce, un bateau vous remorquera au port. Si vous avez une ligne de remorquage d’au moins 15 mètres, attachez-la au mât avec un nœud tel le nœud de chaise. Ensuite, demandez à une personne dans le bateau de sauvetage d’attacher la ligne de remorquage à son embarcation. Il suffit de suivre le bateau de sauvetage.

Quelles sont les différentes sortes de bateau? Les Martin 16 sont des quillards car ils ont une quille empêchant le bateau de chavirer. Si un bateau n’a pas une quille mais plutôt deux voiles et une dérive fixe, c’est un dériveur. Le catamaran, quant à lui, n’a pas une mais deux coques et est normalement plus rapide. Le Laser et le Byte sont des dériveurs à une seule voile. Le type le plus rapide est la planche à voile. Finalement, le bateau à gréage Sloop, jadis très populaire, est muni d’une quille qui fait presque toute sa longueur.

Qu’est-ce que l’hypothermie?

Quand une personne est exposée au froid pour une longue période de temps, sa température interne baisse. Cela peut être très dangereux si ce n’est pas traité. Ainsi, il est préférable de s’habiller d’avantage quand vous allez faire de la voile. Certains symptômes de l’hypothermie sont les lèvres bleues, la perte de sensation dans les extrémités, les frissons, la fièvre et des difficultés d’articulation. Dans l’éventualité où cela vous arrive, rentrez au port le plus vite possible et mettez-vous au chaud!

Y a-t-il de l’équipement de sécurité requis quand on fait de la voile?

Oui! La garde côtière canadienne vous oblige à transporter les items suivants : une ligne de remorquage (15 mètres de corde flottante), un sifflet, une veste de sécurité, une lampe de poche, une rame et une écope. Ces items sont nécessaires dans tout bateau faisant au moins 6 mètres de longueur.

LE VENT DANS LES VOILES

Afin qu’un voilier puisse bouger, il lui faut du vent. Cela semble évident, mais il n’est pas si facile de contrôler votre bateau pour qu’il aille dans une direction donnée. Premièrement, vous devez connaître différentes façons de déterminer la direction du vent. Par la suite, vous pourrez apprendre les différentes positions que peut prendre votre bateau relativement au vent. Une fois tout cela acquis, vous apprendrez comment ajuster vos voiles et changer de direction lorsque vous le désirez! D'où vient le vent?

Regardez :

  1. Les drapeaux
  2. Le sens de l’herbe lorsque vous la lancez dans les airs
  3. La girouette (indicateur de vent que vous pouvez retrouver au sommet des mâts des quillards)
  4. Repérez la direction du vent avec votre visage
  5. Les morceaux de fil de laine attachés aux haubans du bateau

Les allures

Les ajustements des voiles et de la dérive

Les ajustements des voiles et de la dérive (voir le schéma ci-dessus)

  1. Près serré : les voiles doivent être bordées au maximum et le bateau gîte beaucoup. La dérive, elle, devrait être baissée le plus possible. *Souvenez-vous que dans un bateau accessible, la dérive reste toujours baissée*
  2. Près bon plein : les voiles doivent être choquées au quart de leur capacité et le quart de la dérive devrait être monté.
  3. Travers: les voiles doivent être choquées à la moitié de leur capacité et la dérive est montée à moitié.
  4. Largue et grand largue: les voiles doivent être choquées au trois-quarts de leur capacité et la dérive montée au trois-quarts.
  5. Vent arrière: les voiles sont complètement choquées et la dérive complètement montée. Vous aurez la sensation qu’il n’y a plus de vent puisque celui-ci provient de derrière vous.
  6. Faire de la voile par la chute: cela se produit quand votre voile fait un angle supérieur à 90 degrés par rapport au mât. Cette allure est extrêmement rapide mais elle est aussi très instable.

Luffer/Abattre 

Luffer : lorsque vous vous rapprochez du vent sans virer de bord. 

Abattre : lorsque vous vous éloignez du vent sans faire d’empannage.

ATTACHER UNE AMARRE A UN TAQUET DE QUAI

Les taquets de quai sont souvent utilisés pour attacher l’amarre d’un bateau au quai afin d’empêcher le bateau de partir au vent.
Prenez l’amarre et passez-la autour du taquet

nœud pour attacher amarre à un voilier

Prenez le bout de l’amarre et commencez à la passer autour des bouts du taquet ...

nœud pour attacher amarre à un voilier

...en croisant l’amarre de gauche à droite et de droite à gauche.

nœud pour attacher amarre à un voilier

Pour vous assurer que l’amarre soit bien attachée au quai, vous devez continuer à la passer autour des bouts du taquet en croisant l’amarre, mais cette fois-ci, faites une boucle avec l’amarre avant de la serrer autour du bout. Regardez bien l’image ci-dessous.

nœud pour attacher amarre à un voilier

Il ne reste qu’à serrer l’amarre afin de resserrer le nœud et voilà! Votre bateau est attaché au quai! Assurez-vous que le câble soit enroulé naturellement autours de l’amarre avec un appui ferme pour le dernier tour.

nœud pour attacher amarre à un voilier
LES NŒUDS
Le nœud en huit
Le nœud de chaise
Le nœud plat
Le nœud d'écoute
Un tour mort et deux demi-clés
Le Nœud de cabestan
LES PARTIES DE LA VOILE
Le point de brise, le guindant de la voile, le point d'armure, la bordure de la voile, le point d'écoute et la chute de la voile

Les parties de la voile du voilier

La voile se divise en 6 parties:

  • Le point de brise
  • Le guindant de la voile
  • Le point d'armure
  • La bordure de la voile
  • Le point d'écoute
  • La chute de la voile
L’HABITACLE DU BATEAU
habitacle du bateau
  1. l’écoute de grand-voile
  2. l’écoute de foc
  3. la bosse d’empointure
  4. la drisse du foc
  5. la barre
  6. la drisse de grand-voile
  7. le hâle-bas
  8. le cunningham
  9. le autohelm
  10. le windlass (choque les voiles avec le autohelm)
  11. le puits de quille ou de dérive
  12. les taquets des drisses du foc et de la grandvoile lorsque le windlass n’est pas utilisé
LES COMPOSANTS DU BATEAU

Pour être un bon marin, il faut connaître son bateau de la coque à la proue ainsi que le fonctionnement de ses différentes parties. Connaitre chaque partie de votre voilier vous permettra d’exploiter pleinement le potentiel de celui-ci. Voici quelques composantes du Martin 16, celles-ci sont les mêmes pour la plupart des voiliers.

schéma du voilier

Le bateau en général

  1. le foc
  2. la grand-voile
  3. l’étai
  4. le hauban
  5. le halebas
  6. le safran
  7. la dérive
  8. la proue
  9. la poupe
  10. la bride
  11. la bôme
  12. le mât
  13. une latte

 

LEXIQUE DE LA VOILE

La navigation à voile possède un vocabulaire qui lui est propre. Le lexique vous présente un condensé des termes les plus utilisés.

Cette page liste les principaux termes techniques utilisés sur un voilier. (source : Wikipedia

abattée : Mouvement d’un bateau qui abat; c’est-à-dire, le mouvement de la proue dont la ligne s’éloigne de la direction (ou du lit) du vent.

abattre : éloigner l'axe du bateau du lit du vent.

affaler : action de descendre une voile.

allure : angle d'un bateau par rapport au vent.

amure : côté du bateau par lequel il reçoit le vent ("bâbord amures", lorsque le vent vient de bâbord ; "tribord amures", lorsque le vent vient de tribord).

appendices : Parties immergées servant à contrôler le bateau (safrans) ou à l’empêcher de déraper (quille, dérives).

ardent : se dit d'un bateau qui a une tendance naturelle à remonter au vent.

aulofée : Mouvement d’un bateau qui lofe. Soit, lorsqu’on dirige le gouvernail et qu’on manoeuvre les voiles, de telle sorte que par l’avant, le navire fasse avec la quille un angle moins ouvert avec la direction du vent qui souffle.

bâbord : désigne le côté gauche du bateau dans le sens de sa marche.

balancine : fait partie des manoeuvres courantes, cordage partant du haut d'un mât et servant à soutenir la bôme ou une vergue dans sa position au repos.

balcon : Galerie généralement ouverte, souvent établie à l’arrière des navires et entourée d’une balustrade. Aussi, rambarde avant et arrière d’un bateau, assurant la sécurité.

ballast : Grands réservoirs installés à fond de cale d’un navire, et pouvant se remplir d’eau pour lester le bateau. Les 60 pieds qui courent le Vendée globe, sont équipées de ballasts à l’arrière et sur les cotés. Les ballasts sont extrêmement efficaces aux petits angles de gîte. Ils servent à alourdir le bateau et/ou à modifier son assiette longitudinale.

bastaque : Hauban à itague employé sur les voiliers, notamment ceux dont le foc n’est pas frappé en tête de mât (gréement fractionné).

barre : partie du gouvernail actionnée par le pilote du bateau, manche droit relié au safran ou roue à renvoi sur les plus gros bateau.

bôme : support horizontal de la grand'voile articulée sur le mât.

border : désigne l'action de tendre (une écoute, par exemple).

bouchain : Partie de la coque qui réunit les hauts et les fonds. Un bouchain peut-être arrondi ou vif. Un bouchain est dit vif lorsque la réunion des hauts et des fonds se fait par un seul angle.

bout : désigne tout type de cordage sur un navire.

bout-dehors : Espar fixe ou rétractable pointant à l’avant du bateau

bulbe : Torpille en plomb en bas de la quille.

cadène : Ferrure boulonnée sur le bordé ou sur le pont à laquelle on fixe les haubans, par l’intermédiaire d’un ridoir.

cape : très petite et résistante voile à l'emplacement du foc servant dans la tempête à orienter la proue du bateau face au vent en attendant un faiblissement de sa force, toutes les autres voiles étant affalées.

carène : Partie immergée de la coque.

chandelier : Support vertical placé sur le pourtour du pont de travail et recevant les filières.

choquer : désigne l'action de relâcher ou détendre (une écoute, par exemple).

corde : terme proscrit du vocabulaire maritime, à une seule exception près: la corde de la cloche.

corne : espar terminé à une de ses extrémités par une mâchoire ou par une ferrure portant un aiguillot et servant à établir une voile à corne (voile appelée brigantine sur un trois-mâts). La voile dont la partie supérieure est enverguée sur la corne peut ainsi pivoter autour du mât, l'axe de rotation étant le mât.

dérive : partie immergée dépassant de la coque en profondeur, pouvant être relevée, et destinée à s'opposer aux forces transversales aux allures de près.

dessaler : employé pour les dériveurs, résultat d'une gîte trop importante qui dépasse le point de stabilité de la coque provoquant le chavirage du bateau.

drisse : élément du gréement courant, servant à hisser ou affaler une voile.

écoute : bout (cordage) servant à régler l'angle d'une voile par rapport au vent.

empanner : virer de bord en passant par le vent arrière.

enfourner : envahissement du pont avant par un paquet de mer dû à un trop grand enfoncement de la proue dans la houle.

espar : Mât, bôme ou tangon.

étai : élément du gréement d'un voiler, soutenant le mât sur l'avant, fait partie des manoeuvres dormantes.

étarquer : action de tendre au maximum un bout.

étrave : Partie avant du voilier.

filière : Câble d’acier passant à travers les chandeliers, reliant l’arrière à l’avant du bateau et servant de garde-fou.

foc : voile située à l'avant du bateau, utilisée par grand vent.

foil : aile profilée qui se déplace dans l'eau et transmet une force de portance à son support.

gennaker : Voile de vent portant triangulaire utilisée entre 90° et 120° du vent réel.

génois : voile située à l'emplacement du grand foc. Cette voile est hissée par vent calme.

gîte : inclinaison sur le côté du bateau sous l'effet du vent latéral dans les voiles ou d'un mauvais équilibrage des masses embarquées.

godille : aviron qui se manipule depuis l'arrière du bateau, en faisant un mouvement en huit. La godille permet à un marin seul de déplacer une embarcation, même assez lourde. Sur un voilier bien équipé, elle peut aussi servir à rentrer au port sans voile ni moteur, en général sous le regard admiratif des connaisseurs

grand foc : voile située à l'avant du bateau, de surface plus importante que le foc.

grand-voile : voile principale du navire, maintenue entre la bôme et le mât.

guindeau : treuil, le plus souvent placé sur la plage avant, qui permet de manoeuvrer les lignes de mouillage.

hale-bas : fait partie des manoeuvres courantes, le plus souvent un palan, tirant la bôme vers le bas et fixée au pied du mât.

hauban : élément du gréement dormant d'un voilier, soutenant un mât latéralement et vers l'arrière.

hisser : action de monter une voile, une charge.

jauge : Règles définissant les caractéristiques du voilier à respecter par l’architecte (longueur, tirant d’eau, matériel de sécurité…).

jusant : Courant généré par la marée descendante.

lattes : Tiges enfilées dans la grand voile pour tenir le

tissu lest : Désigne les corps qui servent à alourdir un élément.

ligne de vie : Dispositif de sécurité utilisé en voile ou lors de travaux en hauteur, permettant à l’utilisateur de s’attacher afin de se sécuriser contre les risques de chute.

lofer : rapprocher l'axe du bateau du lit du vent.

louvoyer : action de virer successivement de bord du près au près dans le but de remonter au vent.

mou : se dit d'un bateau qui a une tendance naturelle à s'éloigner du vent.

pataras : élément du gréement dormant d'un voilier, soutenant le mât sur l'arrière.

partir en vrac : Perdre le contrôle du bateau.

poupe : partie arrière d'un bateau.

près : allure permettant le gain au vent.

près serré : allure à laquelle le bateau se trouve le plus possible face au vent (le plus proche du vent).

prises de ris : Système permettant de réduire la surface de la grand-voile dans la brise.

proue : partie avant d'un bateau.

puits de dérive : sur un dériveur, fourreau au centre du bateau permettant de faire coulisser la dérive de bas en haut.

quille : partie fixe et immergée de la coque sous le bateau faisant office de dérive fixe et de contrepoids à la gîte.

rappel : action pour l'équipage de se positionner du côté inverse de la gîte pour rétablir l'assiette du bateau.

rond de chute : Partie haute de la grand voile tenue par des lattes.

rouf : Construction proéminente sur le pont d’un bateau, destinée à donner de la hauteur sous barrot ou de la protection et de la visibilité.

roulis : mouvement oscillatoire transversal du bateau.

safran : partie immergée et pivotante du gouvernail orientant le bateau.

sancir : chavirage du bateau par l'avant, la proue s'enfonçant profondément dans l'eau au delà du point d'équilibre si bien que la coque se retourne complètement. Cela arrive surtout aux dériveurs légers par fort vent arrière.se mettre à la cape : Se mettre à l’abri, face au vent ou dans une houle modéré pour effectuer des réparations ou éviter un coup de vent.

solent : Voile d’avant, foc à petite bordure.

sous-barbe : Câble fixé sous l’extrémité du bout-dehors et qui contre-balance la tension des étais du mât.

spi : diminutif de spinnaker, grande voile lancée tout à l'avant du bateau en sus du génois ou du grand foc pour augmenter la surface de voilure par petit vent. (sous une allure portante)

tangage : mouvement oscillatoire d'enfoncement de la proue dû à la houle en mer.

tangon : espar horizontal placé en dehors du bâtiment, perpendiculairement à la coque, et servant à amarrer les embarcations.

taquet : Dispositif situé sur le voilier permettant de bloquer un cordage.

tribord : le côté droit, dans le sens de sa marche.

trinquette : Voile triangulaire (d’un bateau) fixée sur un étai entre la voile d’avant et le mât de misaine ou le grand mât.

voile de quille : Partie mince et affilée de la quille partant du puit et reliant le bulbe.

virer de bord : tourner le bateau de façon à ce que le vent vienne sur l'autre bord. Le devant du bateau passe face au vent.

vit-de-mulet : Tige de métal reliant une vergue à un mât.

winch : petit treuil manuel ou électrique destiné à faciliter la tension des écoutes ou des drisses sur les gros voiliers.